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dimanche 10 janvier 2010

Surf coaching on the Roxy week

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Surf coaching on the Roxy week The Roxy Surf Maroc Girls weeks are aimed at developing your surfing and confidence in the water, our professional coaches will create a bespoke program for you to progress with and offer tips and advice on any aspects of your surfing you wish to focus on. The week is perfect for all levels of surfer from complete beginner to advanced. SurfTech and FCS have stocked the Surf Maroc villa with an awesome range of boards and fins for you to try out. From 5 ft fish's to 9'6" longboards, twin fins to quads, and fun boards

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samedi 21 novembre 2009

Algérie - Egypte : la campagne anti-algérie monte d'un cran

L'algérie tremble ! moubarak est en colère. le président égyptien a mis en marche toute sa machine médiatique, politique et artistique pour laver l'humiliation de khartoum. l'affront que lui a infligé l'algérie sur le terrain, sensible, du leadership arabe.
rappel de l'ambassadeur égyptien pour consultations, appel de boycott artistique, demande d'indemnisations des entreprises égyptiennes touchées ou menaces d'aller auprès des cours de justice internationale, le caire a perdu son sang-froid après l'élimination de l'Égypte de la coupe du monde. pour comprendre ce cirque mis en branle aux pieds des pyramides, il faut se mettre à la place d'un moubarak, père et fils, que l'élimination footballistique a fragilisés et que la riposte algérienne à khartoum risque d'anéantir politiquement.
jusqu'à ce 18 novembre, hosni moubarak convenait du fait que le président bouteflika pouvait être un leader arabe à la puissance encombrante sur la scène régionale. mais pas au point de lui contester son rôle “autoproclamé” de leader du monde arabe. un rôle qui rapporte gros au raïs égyptien entre les aides militaires américaines, les contrats gaziers avec israël, une position dominante dans les instances régionales dont la ligue arabe, l'oci ou même la caf, une aura de négociateur incontournable dans les conflits entre palestiniens et israéliens, mais surtout cette facilité à tenir d'une main de fer la rue égyptienne lassée par trente ans d'une dictature tolérée par les occidentaux.
il a suffi d'un but d'antar yahia pour que tout cela vole en éclats et lézarde l'édifice fragile de la structure du pouvoir égyptien. car la prévoyante Égypte avait tout calculé sauf l'étendue de la riposte algérienne. entre les propos conciliants d'un djiar, instruit d'alger pour calmer les choses après l'agression du bus des verts au caire, et l'extraordinaire mobilisation de l'État algérien qui a débouché sur l'envoi de plus de 30 000 algériens à khartoum, il ne s'est passé que 48 heures.
durant ces deux jours, l'Égypte, forte de son avantage psychologique obtenu par une campagne féroce de déstabilisation, n'a rien vu venir. ni la vexation du pouvoir algérien qui a cru trop naïvement que moubarak allait jouer le match sans y mêler d'enjeu politique. ni encore la colère qu'a provoquée la haine égyptienne au sein de la rue algérienne. le président égyptien, dont le plan était de mettre la qualification comme un des arguments de campagne pour son fils, gamal, avait préparé son coup. ses hommes de main, dont le président de la fef zaher, ne pouvait que l'appliquer. comme d'habitude, dans ce genre de match au caire, l'adversaire allait être mis sous pression, malmené, humilié et achevé sur un terrain de football grâce à un arbitrage partial et un jeu de coulisses dans les arcanes du football international.
la tournure des événements lui a donné raison. les protestations timides de dirigeants algériens et le fait qu'alger minimise l'incident allaient permettre aux Égyptiens d'exécuter leur plan. reste que, cette fois-ci, le complexe de supériorité des Égyptiens allait provoquer l'irréparable. piqué au vif, le président bouteflika en fait une affaire quasi personnelle. des algériens maltraités, une chasse à l'homme dans les rues du caire, des bastonnades et une défaite subie dans un contexte dantesque allaient précipiter les choses. alger réagit comme il se doit et n'accepte pas l'humiliation de trop. pont aérien, promis d'abord par les Égyptiens, concrétisé par les algériens et mobilisation populaire sans égale. le match de la rue a été gagné par bouteflika qui a donné une leçon de pragmatisme à un président égyptien imbu de son statut et submergé par l'émotion égyptienne.
de ce point de vue, hosni moubarak a connu une défaite personnelle dont il aura du mal à s'en remettre. aucun président arabe, avant bouteflika, ne lui avait fait subir un camouflet de cette ampleur. les Égyptiens comparent même cela à leur défaite face à israël sur le terrain militaire. ils oublient seulement que le mae algérien de l'époque était un certain abdelaziz bouteflika, ainsi que les centaines de militaires algériens morts au champ de bataille en affrontant l'armée israélienne, alors que les soldats égyptiens fuyaient tels des lapins. comme à khartoum.

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jeudi 12 novembre 2009

Egypte-Algérie, Joueurs Algériens agressés à l'arrivée à l'hotel en Egypte

Les présidents Moubarak et Bouteflika, main dans la main, descendent les gradins et se dirigent vers le centre du stade pour saluer les joueurs des deux équipes, puis lancent le ballon pour annoncer le commencement du match avant de retourner à leurs sièges. La scène est le fruit de l’imagination d’un journaliste du quotidien égyptien Al-Chourouq qui, dans son éditorial, a lancé cet appel aux dirigeants des deux pays, en mettant l’accent sur l’importance du rôle qu’ils peuvent jouer lors du match décisif du 14 novembre. Ce match entre l’Egypte et l’Algérie pour la qualification au Mondial 2010 en Afrique du Sud fait couler beaucoup d’encre et enflamme médias et foules. Les Pharaons ne seraient qualifiés pour la phase finale que s’ils gagnent par 3 buts à 0. Un 2-0 mènerait à un match de barrage dans un tierce pays.
Le jour J approche et la tension ne cesse de monter. Chaque équipe se prépare, des camps de préparation se tiennent et les responsables du secteur du sport des deux pays lancent des promesses de rénumérations séduisantes en cas de victoire.
L’affaire a soudain pris une grande ampleur. Les esprits s’échauffent et les supporters sont surexcités. La tension est le mot d’ordre et les slogans fusent. « Gagner l’Algérie et mourir », dit-on ici et là. « Ce match est le match de l’honneur, de la dignité. Il est aussi important que la guerre du 6 Octobre. Si notre armée a remporté la victoire en récupérant les territoires usurpés et surtout notre dignité, notre équipe de foot doit faire de même et se qualifier au Mondial. Nous n’avons qu’un seul choix : gagner », avance Fahmi, un supporteur acharné. Aussi bien dans les cafés que dans les bureaux, les foyers ou les écoles, le ton est le même. Pour les Egyptiens, il s’agit d’une question de vie ou de mort, d’un jour fatal. Tout le monde est braqué sur ce match et la victoire est devenue le rêve des Egyptiens. Dans les médias, on ne parle plus de politique et les rumeurs sur le remaniement ministériel imminent ne semblent guère intéresser les gens. Seules les nouvelles sur le match attirent l’attention et suscitent la curiosité.
Même les hommes de religion ont eu leur mot à dire. Au cours du prêche du vendredi, les cheikhs n’ont pas hésité à implorer Dieu pour protéger notre équipe nationale et l’aider à remporter la victoire. Même l’Eglise copte a consacré un jour de prière pour que Dieu bénisse l’équipe.
Un jeune habitant de la ville d’Assouan a promis au joueur Abou-Treika de lui offrir le seul appartement qu’il possède et qu’il a acheté à crédit dans le projet de logement pour jeunes (Ebni beitak) si l’Egypte gagnerait le match.
Une première dans l’histoire du pays. Jamais, un événement sportif n’a pris cette dimension.
Une chose est indéniable : le foot est pour les Egyptiens la seule lueur d’espoir et l’unique source de joie dans un quotidien frustrant. Une sorte de compensation face à toutes difficultés. « Le foot est la seule chose qui nous permet de supporter les accidents de train, la corruption, les conditions de vie inhumaines dans lesquelles nous vivons et les jours difficiles qui nous attendent. N’avons-nous pas le droit de rêver ? », s’interroge Ali, portier.
Mais est-ce une raison pour créer toute cette tension ? « On a oublié qu’il s’agit tout simplement de sport et non d’un conflit militaire. Les fans du foot proposent des tactiques et comparent les Algériens à des ennemis », s’indigne Hassan Al-Mestekawi, journaliste spécialiste dans le sport.
Tout le monde s’attend au pire. Certains ont même proposé que le match se déroule dans le stade de Borg Al-Arab, situé dans une région calme et isolée, pour éviter toute sorte de sabotage dans la capitale suite au match.
D’autres sont allés plus loin et ont proposé que le match soit uniquement diffusé en direct aux téléspectateurs et soit joué sans supporters dans le stade.
En Algérie, l’ambiance n’est pas plus calme. Les fans de l’équipe comparent leurs joueurs à des commandos. Et le ton est au défi. « Les Algériens n’ont pas oublié que c’est l’équipe d’Egypte qui les a éloignés du Mondial en 1989. Ils ne sont sûrement pas prêts à vivre le même drame en 2009. Pour eux, c’est surtout une question de vengeance », lance Omar, un supporteur endurci.
Sur les sites Internet, les fans du foot des deux pays s’échangent des accusations. Sur le Facebook et le Youtube, on diffuse des photos et des scènes de jeunes Algériens en train de brûler le drapeau égyptien. Les Egyptiens, fous de rage, ont à leur tour répondu par une série d’attaques et de programmes télévisés adoptant un ton plus offensif.
Une ambiance tendue qui a poussé certains médias à lancer des initiatives visant à calmer les gens. « Une fleur pour chaque joueur algérien », a lancé le quotidien Al-Masry Al-Youm. Une initiative prise par des stars, écrivains, sportifs et intellectuels. Elle vise à exprimer leur rejet du fanatisme et à mettre l’accent sur les liens chaleureux qui unissent les deux pays. Les deux quotidiens algériens et égyptiens Al-Chourouq ont également consacré des sites électroniques sur lesquels les lecteurs expriment leurs opinions. « Notre objectif est d’aider les gens à prendre conscience. L’on n’accepte aucune injure, mais juste des textes illustrant un esprit sportif », précisent les responsables du site. Une délégation formée de sportifs égyptiens vient de se rendre en Algérie portant le nom « les raisonnables des médias ». Une visite qui vise à calmer les esprits.
Les deux chanteurs de grande renommée Mohamad Mounir et chab Khaled ont décidé d’organiser un concert en commun à la veille du match. Chacun des deux chanteurs portera le drapeau de l’autre pays et répétera ses chansons.
Même les restaurants s’y sont mis. Une chaîne de fast-food a lancé une campagne dont les affiches présentent des joueurs des deux équipes en train de manger ensemble le même plat avec comme slogan : « Si le sport vous divise, la bonne bouffe peut vous réunir ». Le président du comité du sport au Parlement a suggéré de rendre hommage à l’équipe algérienne sous la coupole du Parlement dès leur arrivée en Egypte.
Des initiatives qui ont fait écho dans la rue. Ce n’est que quelques jours plus tard que le dialogue entre les représentants des deux pays a pris une autre tournure. Les deux ministres des Affaires étrangères ne cessent de s’échanger des communications téléphoniques. Le ministre algérien de la Communication, Ezz Eldine Mihoubi, déclare que « les relations historiques qui unissent les deux pays se placent au-delà de cet événement sportif et ne doivent en aucun cas être menacées par le résultat d’un match ».
« Entre frères et non entre ennemis », lancent les responsables des deux pays. « On voudrait bannir de tels comportements », « l’esprit sportif doit régner entre ces deux peuples frères », tel est le ton adopté dernièrement.
Mais, il semble que cette dose intensive de couverture médiatique et ces visites réciproques ont donné aux gens l’impression qu’il s’agit d’une affaire d’Etat. « Veulent-ils nous faire comprendre qu’en sport comme en politique l’Egypte est appelée à jouer le rôle du frère aîné, qui est censé pardonner, comprendre et supporter les souffrances », s’interroge Am Gouda, serveur dans un café.
Ce fan du foot a décidé d’emmener toute sa famille pour voir le match. « Nous sommes tolérants, mais cela ne doit pas être aux dépens de notre équipe », avance Choukri, chauffeur de taxi. Sur sa voiture il a collé une affiche qui dit « Go Egypt ».
Belal Allam, commentateur de match de foot à la chaîne ART, attend ce jour avec impatience. « Je rêve d’avoir l’honneur de faire le commentaire de ce match. C’est pour moi un rôle patriotique. Mes collègues et moi, nous nous sommes promis d’être objectifs et de respecter les sentiments des téléspectateurs algériens », dit-il.
Un simple match de foot ou une bataille militaire ? On devra tous attendre le 14 novembre pour le savoir. « Le football ne peut pas effacer des années d’histoire commune. Il ne faut pas oublier le rôle qu’a joué l’Egypte en soutenant l’Algérie dans sa lutte pour son indépendance. L’Algérie a également été le premier pays à interdire l’accès du pétrole à Israël lors de la guerre du 6 Octobre », vient de déclarer l’ambassadeur Ahmed Ben Hali, vice-secrétaire général de la Ligue arabe, de nationalité algérienne. « Peu importe le vainqueur, il suffit que les Arabes soient présents au Mondial », a-t-il ajouté.
Des faits que personne ne peut nier. Mais ce qu’on ne peut pas nier non plus c’est que le 14 novembre, une seule équipe ira au Mondial. Les supporters des deux pays rêvent de voir leur équipe exaucer ce rêve. Un rêve légitime, en espérant qu’il ne nous coûtera pas trop cher.

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dimanche 26 juillet 2009

Race of Morocco | Championnat du Monde Automobile

The 2010 FIA WTCC Race of Morocco was the second round of the 2010 World Touring Car Championship season. It was held at the Marrakech Street Circuit in Marrakech, Morocco on 2 May 2010. It was the second running of the FIA WTCC Race of Morocco. The two races were won by Gabriele Tarquini and Andy Priaulx, but both races were heavily affected by safety car periods.

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lundi 18 mai 2009

Badr Hari KO's Semmy Schilt

This was probably one of the more stacked kickboxing cards of the year, but it didn't turn out to be as epic as many fans believed it would be. The doctors at the event decided to medically intervene in many of the main card matchups with cuts looking more or less like ones we've seen in the UFC time and time again. Nonetheless, Badr Hari delivered a massive KO to K-1 legend Semmy Schilt.

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vendredi 27 mars 2009

Maroc # Gabon (Eliminatoires CAN/CM 2010), Samedi 28 Mars 2009

Le Maroc ne s'est pas vraiment attardé sur le bide d'Accra de janvier 2008. Pas le temps. Ni l'envie, peut-être, de pousser trop loin l'introspection. Henri Michel, seul, avait réglé la note d'une élimination inattendue dès la phase de poules du tournoi ghanéen (le Maroc avait terminé 3e du groupe A, derrière le pays organisateur et la Guinée). Depuis, la sélection est passée à autre chose. «C'était difficile à vivre, mais on ne s'est pas focalisé sur cette élimination, car il fallait aller de l'avant. On avait une bonne équipe, mais ça s'est joué sur des détails. Je ne pense pas que nous étions trop sûrs de nous. Puis Roger Lemerre est arrivé et on s'est projeté vers l'avenir», explique Youssouf Hadji, l'attaquant nancéien.
L'ancien sélectionneur de l'équipe de France, qui venait de passer six ans en Tunisie avec les Aigles de Carthage a fait le tour du propriétaire dès son arrivée au Maroc le 1er juillet, après le court intérim de Fahti Jamal. A presque 68 ans, l'homme de Briquebec a placé le curseur très haut. «C'est quelqu'un qui ne laisse rien au hasard», reprend Abdeslam Ouaddou, l'autre Nancéien convoqué pour la rencontre face au Gabon, samedi à Casablanca. «En arrivant, il s'est attaché à des détails, comme les conditions de vie des joueurs au Centre Technique National de Rabat, pour qu'ils s'y sentent mieux. Il a fait installer des télés dans les chambres, les terrains d'entraînement ont été refaits, les voyages de la sélection sont mieux organisés. Ce qui m'a vraiment surpris chez lui, c'est son investissement. Malgré son palmarès, il est toujours aussi motivé.»

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lundi 8 décembre 2008

Les Petits Boxeurs de Cuba

Avec seulement 11 millions d'habitants, Cuba a raflé pas moins de vingt-six médailles d'or en boxe au cours des sept dernières compétitions olympiques. Ce pays, où chaque victoire est saluée comme le triomphe de la révolution cubaine, mise comme aucun autre sur la formation des jeunes. Recrutés dès l'âge de 9 ans, les élèves de l'Académie de boxe de La Havane vivent en internat et s'entraînent intensivement, tous tendus vers un seul but : la médaille d'or des Jeux olympiques. Andrew Lang a suivi leur parcours huit mois d'affilée : après la sélection, c'est l'entraînement sans relâche en vue de l'échéance du championnat national cubain

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mardi 29 juillet 2008

Stylianos Kyriakides

Stylianos "Stelios" Kyriakides (Greek: Στυλιανός "Στέλιος" Κυριακίδης, January 15, 1910 (unknown OS/NS) – December 1987) was a marathon runner.
He was born in Paphos, Cyprus
Kyriakides competed for Greece in the 1936 Summer Olympics, placing 11th. He was invited by his friend and fellow Berlin marathoner, Johnny Kelley, to participate in the Boston Marathon in the late 1930's. On the day of the marathon he wore new shoes, which injured his feet and caused him to place poorly.
He returned to Greece, and survived the German occupation during World War II. With the Greek Civil War raging, he returned to win the 1946 Boston Marathon. According to a newspaper report, he was running with Johnny Kelley near the end, when an old man shouted from the crowd, "For Greece, for your children!" inspiring him to pull away and win the race.
In 1948 he finished 18th in the Olympic marathon at the London Games.
A sculpture was unveiled in Boston in 2004, commemorating him:
"The winner of the 50th Boston Marathon, Kyriakides used his victory as a call to action to aid his war and famine-ravaged homeland. Kyriakides, who narrowly escaped execution during World War II during the Nazi occupation of Greece, hadn't run in six years when he came to Boston in 1946, with the help of Greek-American benefactors. He was emaciated from the lack of food in war-ravaged Greece, and at one point was told by doctors in Boston he wouldn't be allowed to run because they were afraid he would die in the streets. That backdrop only added to the almost mythic race performance, in which Kyriakides came on at the end to defeat the defending champion and set the best time in the world for 1946. Nearly a million people greeted him on his return to Athens in May of 1946, when he came back with boat loads of food, medicine, clothing and other essentials donated by Americans who read of his victory." – Sculpture’s Official Press Release.

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mardi 6 mai 2008

L’hymne national du Maroc a été amputé

Un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération indique que les autorités marocaines ont demandé, par le canal diplomatique, à leurs homologues algériennes les explications nécessaires de cet acte, qui porte atteinte au sentiment du peuple marocain et concerne les symboles fondamentaux de la nation et dont le peuple algérien frère et plus, précisément, les spectateurs dans le stade, ne portent aucune responsabilité.

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vendredi 25 avril 2008

Badr Hari

Badr "The Golden Boy" Hari (born December 8, 1984) is a Dutch-Moroccan Heavyweight kickboxer. He entered the K-1 with a spinning-heel kick KO over Stefan Leko in a reserve fight at the K-1 World Grand Prix 2005.
On April 28, at K-1 World GP 2007 in Hawaii, Badr Hari was crowned the first K-1 World Heavyweight Champion winning his title by high kick KO at 0'56" in 1st round over Yusuke Fujimoto from Japan.
On September 29, 2007 at the K-1 World GP 2007 Final Elimination, Badr Hari beat the K-1 World GP 2007 in Las Vegas tournament champion, Doug Viney, by a second round KO and qualified for his first K-1 World GP Final, held on December 8 in Yokohama, Japan. His winning-streak, was snapped in a decision loss to Remy Bonjasky, during the 2007 quarter finals.
Hari's first fight in 2008 was at K-1 World GP 2008 in Yokohama against New Zealand veteran Ray Sefo. He won the bout by knee strikes KO in the first round.

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lundi 18 février 2008

Sale négro, Sale singe "Ouaddou porte plainte"

Samedi, lors de la rencontre mettant aux prises une équipe de Metz, presque en Ligue 2, et une équipe de Valenciennes en forme, Abdeslam Ouaddou, le capitaine de Valenciennes a été la victimes d’insultes racistes. Selon plusieurs témoins, l’international marocain a été traité de « sale négro » et « sale singe » par un spectateur isolé. Des insultes qui ont poussé le joueur à se rendre dans les tribunes à la mi-temps afin de s’expliquer avec le dit « supporter ». « Ces propos étaient très durs. J'en ai fait part à l'arbitre qui m'a dit de rester dans mon match. Mais la personne a continué. Très énervé, je suis passé au-dessus des panneaux publicitaires pour m'expliquer avec elle et la raisonner », a expliqué l'international marocain. Un geste qui lui vaudra un carton jaune en vertu du règlement. Une sanction visiblement pas du goût du joueur. « Il me traite de sale négro, de sale nègre, et en plus vous me mettez un carton ! », a lancé le joueur, visiblement excédé.

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samedi 12 janvier 2008

مسار محترف · Parcours d'un Pro (Khalid Fouhami)

Oublié par les différents sélectionneurs, Khalid Fouhami n’avait plus endossé le maillot de son pays depuis maintenant plus de deux ans. Dans l’optique de la CAN 2008, qui débute dans deux semaines au Ghana, le français Henri Michel, patron actuel des Lions de l’Atlas, a jugé utile de lui redonner une nouvelle chance. Pour l’anecdote, c’est l’erreur de Fouhami qui avait coûté au Maroc le titre continental, il y a quatre ans face à la Tunisie (1-2).

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مسار محترف · Parcours d'un Pro (Marouane Chamakh)

Le jeune Marouane effectue une partie de sa scolarité à Nérac puis à Marmande, entre le football et les études. Il est alors repéré par les Girondins de Bordeaux. À 16 ans, il accepte de rejoindre le centre de formation des Girondins tout en poursuivant ses études. Après une année en CFA 2, il rejoint dès sa deuxième saison l’équipe réserve des Girondins, puis lors de la saison 2002-2003, à l'âge de 19 ans, le jeune Marocain effectue ses premiers pas en équipe première le 19 janvier 2003 pour un match de Coupe de la Ligue contre le FC Metz, et découvre la Ligue 1 le 8 février 2003 contre le SC Bastia.
Durant la même année, il fait ses débuts avec l'équipe du Maroc de football.
Après les qualifications pour la phase finale de la CAN 2008, il prolonge son contrat avec les Girondins de Bordeaux d'un an fin juin 2007. Il est désormais lié jusqu’en 2010 au club marine et blanc.
Le 1er septembre, il réalise un match plein d'intensité contre l'AS Monaco et est récompensé en ouvrant son compteur pour la saison.Suivi par les plus grands club européens notamment Olympique lyonnais ou encore Stutgart, Chamakh a tout de même prolongé avec le Football Club des Girondins de Bordeaux jusqu'en 2010.

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مسار محترف · Parcours d'un Pro (Youssouf Hadji)

Il débute sa carrière à Nancy durant la saison 1998-1999 et joue son premier match de première division fin 1999 face à Saint-Étienne. Youssouf Hadji est aligné régulièrement dans l'équipe après la relégation de Nancy en Ligue 2.
Il retrouve la Ligue 1 en signant au Sporting Club de Bastia en 2003, puis est recruté par le Stade rennais, où officie son ancien entraineur László Bölöni.
Depuis janvier 2007, il joue à Nancy où il a commencé sa carrière professionnelle.
Youssouf Hadji atteint la finale de la Coupe d'Afrique des Nations 2004 avec l'équipe nationale du Maroc.

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مسار محترف · Parcours d'un Pro (Youssef Mokhtari )

Youssef Mokhtari est l'un des footballeurs marocains qui ont bien su faire leur place au sein des championnats européens. Honnête, sincère et ambitieux, Mokhtari a su realisé son reve de devenir footballeur professionnel. Grâce à sa patte gauche, Youssef se montre souvent décisif. Malgré des problèmes avec son ex club du FC Cologne, il a su se rattraper avec le MSV Duisburg. Durant la saison 2006-07, il a marqué 12 buts et délivré 9 passes décisives et grâce aux efforts de toute l'équipe, le club est remonté en première division.

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